Déménagement

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A bientôt :D

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Séquence 6 – Querelles de comédie Programme

Séquence 6 – Querelles de comédie

Programme

DS 6 à préparer pour le 14 avril

 

LECTURE/EXPRESSION orale

Séances modalités DATES  
Vocabulaire du théâtre Recherche + exercice 2p.143 TEST prévu le 07/04 /10
Lecture expressive

textes 1 à 7 au choix

En groupes de 2 Evaluation les 04, 05 et06/04 /10
Exposés au choix

- « La comédia dell arte »
- « Molière »
- « Histoire du théâtre »

- « Architecture théâtrale »

- « Les métiers du théâtre ».

Écrit; tous supports permis (affiche, dossier, blog, documentaire..)

et oral : présentation

Evaluation prévue le 08/04 /20
Mise en scène

textes 1 à 7 au choix

Groupes de 2 : Complète avec costumes et décor (filmée) Evaluation prévue le 15/04 /20

Leçons à copier et apprendre p. 127- 129- 131-133-135-137-139-142 à copier et apprendre. Attention Test vocabulaire dès le 07/04

 

ECRITURE

Sur copie simple, recopiez le sujet à chaque fois. Textes de 10 lignes minimum. Soin, écriture, ortho…

SUJETS Dates  
5.1Une scène de dispute entre deux camarades (dialogue théâtre) 01/04/11 /10
5.2Réécrire langage courant p. 133 04/04/11 /10
5.3Moderniser scène p.139 11/04/11 /10
5.4Scapin : vengeance p.127 02/05/11 /10

 

OUTIL DE LA LANGUE

Dictée p.143 à préparer pour le 31 mars /15

Exercice 4p.143 en dictée pour le 7 avril /10

 

A la maison, sur copie double, à chaque fois mettez bien le titre et révisez la leçon.

MANUEL Leçons à apprendre Exercices Note /24
Les pronoms personnels p. 260 1-2-3-4-5 p.261 /5
Les types de phrases p. 296 2-4-5 p.297 + 3p.143 /3
Les niveaux de langue p.300 3,4 p.301 /2
La ponctuation p.306 5 p.307 /2
Expliquer et argumenter p.320 3-4-5-6 p.321 /2
Présent de l’indicatif et de l’impératif (fiche) Ex 1 p.143 /2

 

FICHES COMPLEMENTAIRES Evaluées à part.

Les termainaisons verbales en [e] ou [Ɛ] à rendre le 31 mars /5

La conjugaison du présent de l’indicatif. À rendre le 05 ou 06/04

La conjugaison du présent de l’impératif. A rendre le 12 ou 13/04

 

 

 

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Ma Bohème – Arthur Rimbaud

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Séquence 5 – Un univers de poètes – Le programme

Séquence 5 – Programme

DS 5 à préparer pour le 24 mars

 

LECTURE Répondre aux questions par des phrases sur une copie double. Titre séquence + Titres chaque page, chaque poème. Attention au soin et à l’écrire. Bien lire la question et le texte avant de répondre.

Séances Dates butoirs Questions Note : /20
Sonnets pour voyager 10/03/11 1,2,4a, 5, 10, 11, 13 p.105-106 / 7
Robert Desnos, un poète 17/03/11 3, 4, 5, 6, 10, 12, 13 /7
Poèmes pour dialoguer 25/03/11 2, 3, 5, 7, 11, 12 /6

Leçons à copier et apprendre p. 107- 111- 117-118 Astuce : Dans les leçons, il y a des éléments pour répondre aux questions. Attention ! Il y a huit poèmes . Regardez bien avant de répondre à quel texte correspond chacune des questions.

 

ECRITURE

Sur copie double, recopiez le sujet à chaque fois. Texte de 6 lignes minimum. Soin, écriture, ortho… 28/03

SUJETS Remarques /20
Poème sur le voyage p.107   /5
Poèmes conversations p.117   /5
Bergeries p.120   /5
A partir d’une image p.120   /5

 

OUTIL DE LA LANGUE

Dictée à préparer pour le 17 mars

Sur copie double, à chaque fois mettez bien le titre et révisez la leçon.

  Nouveaux exercices Note /24 Corrections/révisions des séquences précédentes
Champ lexical 6 p. 339 /1 ex 1, 2, 3
Mots composés 8, 9 p.331 /2  
Comparaison et métaphore 4 p. 341 /1 Ex 1 p.341
L’impératif 1, 2 p.119 /2  
Vocabulaire 3, 4 p.119 /2  
Les pronoms personnels 1, 2 p. 261 /2  
Enumérations et répétitions 1, 2, 3, p. 343 /3  
Le dialogue 1, 3 p.302 /2  
Les niveaux de langue 1, 2 p.300 /2  
Les types de phrases 1, 3 p.296 /2  
Accord du participe passé 5,6 p.119 + 3p. 353 /2  
Encyclopédie 1,2, 6 p. 327 /3  

 

ORAL

Récitation pour le 11 mars : au choix p.108-109 ou 114-115

Récitation pour le 25 mars : au choix p.104-105 (voir préparation p.107)

 

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Séquence 4 – L’Enigme Vermeer – Toutes les énigmes

Cher élève,

J’ai besoin de ton aide pour résoudre une affaire vieille de plusieurs siècles… Il s’agit d’une enquête pour laquelle tu auras besoin de tout ton savoir faire, ton intelligence et ton bon sens. Seuls quelques élèves de ta classe ont reçu cette lettre et peu seront ceux qui réussiront à résoudre cette énigme. Je te demanderai de tenir un journal de tes recherches en collant mes instructions au fur et à mesure que tu y auras accès dans ton cahier, en commençant sur une page blanche.

Ne montre ces instructions à personne et garde secret le résultat de tes recherches. Dépose simplement cette enveloppe à ton nom sur mon bureau avec la réponse à chaque fois que tu as terminé une étape. Seul le premier d’entre vous à résoudre l’énigme sera récompensé.

Signé : Mme M. comme mystère…^^

 

ENIGME I

Trouve le texte qui contient une missive similaire à celle-ci. Lis le texte.

    Titre du livre : Nom de l’auteur : …………………………………. page : …….

 

ENIGME II

L’histoire se passe à …………………… (ville) aux E………………… (pays).

On est au mois …………………………….. et la lune orange me fait penser à la fête ………………. .

Cette atmosphère est propice à créer de la p…….. , du s……………..

 

ENIGME III VRAI OU FAUX? Coche la bonne case.

AFFIRMATIONS VRAI FAUX
Ce roman est un roman policier    
On sait précisément de quoi parle la lettre.    
La lettre a été déposée à la porte de six personnes.    
La lettre a été envoyée à trois personnes.    
On connait le nom de l’expéditeur.    
On ne connait pas le nom des destinataires.    
Les destinataires sont deux femmes et un homme.    
Les destinataires habitent chacun à un coin de la ville.    

 

 

ENIGME IV : Relie les phrases ci-dessous au style d’écriture auxquelles elles correspondent.

Qu’est-ce qu’on attend de moi?   C’est une phrase à l’impératif qui fait partie de la lettre.
Comment savoir si on s’adressait vraiment à elle?   C’est une phrase interrogative au discours direct. (voir page 304)
Ne montrez cette lettre à personne.   C’est une phrase interrogative au style indirect (voir p. 304)
Félicitations pour votre sens de la justice.   C’est une phrase verbale au présent qui appartient au récit.
Nuit d’octobre à Chicago.   C’est une phrase non-verbale qui appartient à la lettre.
Il fait chaud et la lune orange vient de se lever sur le lac Michigan.   C’est une phrase verbale au passé composé qui appartient au récit.
Quelqu’un a sonné et déposé une enveloppe à la porte de trois maisons dans une rue déserte du même quartier.   C’est une phrase non-verbale qui appartient au récit.

 

 

ENIGME V

Complète le texte suivant à l’aide des mots-étiquettes qui se cachent dans la classe.

L’ombre se glissa dans le parc.
______________________ , se dressait une serre où le comte cultivait ses orchidées.
Elle la contourna ______________________ et progressa à pas de loup vers le château.

______________________ , la Louge coulait silencieusement.

______________________, la silhouette apercevait l’orée du bois du Commandeur.

 

ENIGME VI

Donne le plus d’informations possibles sur :

Petra : ___________________________________________________________________________________

_________________________________________________________________________________________

Calder : __________________________________________________________________________________

_________________________________________________________________________________________

Miss Hussey : _____________________________________________________________________________

_________________________________________________________________________________________

Johannes Vermeer : _________________________________________________________________________

_________________________________________________________________________________________

_________________________________________________________________________________________

_________________________________________________________________________________________

 

ENIGME VII : Complète le tableau ci-dessous avec les éléments de description trouvés dans le texte.

Tous les éléments que tu as relevés sont DES EXPANSIONS DU NOM.

ENIGME VIII : Complète le tableau ci-dessous avec les éléments de description trouvés dans le texte.

Cet homme exerce le métier de ____________________________________ .

 

Enigme IX :

  • Retrouve et entoure le mot mystérieux trouvé par Calder sur le tableau. Ce mot est ________________
  • Ce mot est écrit deux fois, sauras-tu le retrouver une deuxième fois?
  • Traduit MDCLXVIII en chiffres arabes. Ce chiffre correspond à _______________________________.

 

Enigme X : Quel est le point commun entre Calder et le géographe?

_________________________________________________________________________________________

 

Enigme XI : Dans le tableau Le Géographe trouve un objet commençant par chacune des lettres suivantes :

Une a
un c
une f
un g
des l
des p
des r
un t
des v

 

Enigme XII :Pétra et Calder communiquent par messages codés. Toi aussi décrypte un message à l’aide de ce code : Z=A; Y = B; X = C; W = D; V = E; U = F; T = G; S = H; R = J; Q = K; P =L; O =M; N = N

FN OBHGVJV LVFG VN XZXSVJ FN ZFGJV. ______________________________________________.

 

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Séquence 3 – Aventures en mer – Correction des exercices de langue

SEQUENCE 3 – AVENTURES EN MER

GRAMMAIRE

LES LIENS LOGIQUES
p.61
C’est ma dernière chance, car le Baquedano effectue son dernier voyage. Je ne veux pas rester ici, parce que je pense qu’un jeune homme doit connaître le monde. Puisque les officiers du port refusent de m’enrôler, je serai passager clandestin. Si je retrouve mon frère, alors nous serons soulagés de le savoir en vie. Je t’écrirai souvent, il ne faut donc pas t’inquiéter.

p.65
CAUSE
CONSEQUENCE
ADDITION
OPPOSITION
Car, parce que, en effet, puisque,
C’est pourquoi, par conséquent, donc, ainsi, aussi.
De plus, d’ailleurs, enfin,
Cependant, pourtant, bien que, or, mais,

1 p. 309
mais (opposition) 2X, d’abord (temps) donc (conséquence), à l’entrée du chemin (espace), quand vous serez arrivé à l’autre bout (temps), et (addition).

2 p. 309
L’automne suivant (temps), lorsque les feuilles commencèrent à tomber (temps), et (addition), à l’entrée de l’allée (espace), là où il était mort (espace), année après année (temps), et (addition), mais (opposition).

LE CHAMP LEXICAL
1 p. 339
a ) L’intrus est « vase » car tous les autres mots désignent des découpages de côtes alors que la vase est un «  Mélange de matières organiques et de terre qui forme un dépôt au fond de l’eau".
b ) Il n’y a pas d’intrus car tous les mots font partie du champ lexical du bateau.

2 p.339
GOÛT
VENT
Insipide – sucré – épicé – saler – l’amertume – l’acidité – la fadeur
La brise – le mistral – la tramontane – l’alizé – le sirocco – la bise – le typhon – la tornade.

3 p.339
1 – piscine – vague – brume – éclabousser – mare – vapeur : champ lexical de L’EAU.
2 – soleil – sable – palmier – plage – huile solaire : champ lexical de LA PLAGE, L’ETE.
3 – chandail – cheminée – vent – novembre – neige – gris : champ lexical de L’HIVER.

LES PAROLES RAPPORTEES
1 p.305
STYLE DIRECT
STYLE INDIRECT
La fée Mélusine dit au chevalier Raymondin : « Je veux te donner bonheur et fortune. »
Mélusine dit à Raymondin qu’elle s’engage à faire de lui le seigneur le plus puissantet le plus respecté de tous.
2 p.305
STYLE DIRECT
STYLE INDIRECT
« Si votre chant est aussi beau que votre plumage, vous êtes le roi de la forêt », dit le renard au corbeau.
La cigale explique à la fourmi qu’elle n’a plus rien à manger car, durant l’été, elle a chanté au lieu de faire des provisions pour l’hiver.
L’AUTEUR ET LE NARRATEUR
1 p.317
a) Le narrateur n’apparaît pas car il n’y a pas de pronom à la première personne.
b) Le narrateur apparaît car il y a « nous ».
c) Le narrateur apparaît bien qu’il n’y ait pas de pronom à la première personne car c’est un texte de niveau familier et « on » est utilisé à la place de « nous » et « maman » à la place de « notre mère ».

2 p.317
a) L’auteur et la narratrice sont la même personne (Ma Yan) car le narrateur dit « je » et son frère s’appelle « Ma Yichao » (donc Chinois comme elle). De plus ce livre est un journal intime (Journal de Ma Yan).
b) L’auteur (Brigitte Coppin) n’est pas la narratrice qui est Aliénor d’Aquitaine (reine du XIIème siècle).
c) L’auteur (Jean-Yves Loude) n’est pas la narratrice car lui est un homme.

L’ENONCIATION
1 p. 315
Dans l’extrait 1, l’auteur du message apparaît : « je ».
Dans l’extrait 2, l’auteur du message n’apparaît pas (pas de pronom à la première personne).
Dans l’extrait 3, l’auteur du message apparaît : « nous sommes », « m’ ». Le destinataire apparaît aussi :« vous ».

2 p. 315
1 – Le mot « notre » ici entre guillemets n’a aucun lien avec l’auteur du message.
2 – Le mot « notre » a un lien avec l’auteur du message qui dit « nous »
3 – « maman » ici entre guillemets désignent une généralité et n’a aucun rapport avec l’auteur du message.
4 – « Maman » remplace dans le langage familier « ma mère » et a donc un rapport avec l’auteur.
5 – « on » est ici un pronom impersonnel qui désigne une généralité.
6 – « on » est ici une familiarité qui remplace « nous » = « Julie et moi », il a donc un lien avec l’auteur.

3 p. 315
Sens que pour l’auteur
Peuvent être compris grâce au texte
1 – Hier -
Ce (=la Seine); Ici (=Lyon)
2 – jjjj
Là (= dans la salle principale du château); la semaien précédente.
3 – avant-hier – à côté – chez toi

4 p. 315
… Et voilà que Vendredi lui mettait sous le nez une fricassée de python et d’insectes! Robinson eut un haut-le-coeur, et envoya d’un coup de pied la grande coquille rouler dans le sable avec son contenu. Vendredi, furieux, la ramassa et la brandit à deux mains au-dessus de la tête de Robinson. Les deux amis allaient se battre? Non! Vendredi se sauva.

LES ADJECTIFS QUALIFICATIFS
1 p. 253
Les lions y sont tout noirs – Il y a des perroquets de diverses espèces, dont certains sont blancs comme la neige – On y trouve des poules très différentes des nôtres et qui sont plus belles et meilleures. – Les hommes y pêchent d’étranges coquillages qui contiennent de grosses perles.
L’adjectif qualificatif s’accorde en genre et en nombre avec le nom qu’il qualifie.

2 p. 253
La bête n’était pas vraiment rousse. Son pelage était celui d’un loup, avec une dominante grise nettement marquée, mais des reflets rouges insaisissables, furtifs comme des ombres couraient par instants dans sa fourrure, la faisant paraître tantôt grise, tantôt d’une belle couleur fauve.
Ces adjectifs servent à qualifier la fourrure du loup et en particulier sa couleur.

COMPARAISON ET PERSONNIFICATION
1 p. 341
COMPARé
COMPARANT
POINT COMMUN
OUTIL
L’appareil
Une balance
Une justesse mathématique
Se comporte comme
Doigts
Des chapelets de saucisses
Bouffis, étranglés aux phalanges
Pareils à
Quasimodo
Une goutte de pluie
Glisse
Comme
Un ruisseau d’eau boueuse
Une dédoction d’ardoise
(la couleur)
Lui parut

5 p. 341
Le pin est personnifié : son sang, verse, se tient droit, comme un soldat…

6 p. 341
Les locomotives sont personnifiées : mugissant, demandant leur route, se promenait, éructant, pissant, son bas-ventre, sa bouche, la gueule de la bête.

PHRASES SIMPLES/ COMPLEXES
1 p. 287
Un jour, mon père offrit à ma mère une rose pour son anniversaire.
J’avais quatre ans.
Je me souviens du sourire de ma mère, de celui de mon père;
Cette image m’a accompagnée toute ma vie.
Elle m’a souvent apporté le réconfot et le courage dans les relations humaines.
Le sourire est aussi important que le silence.
Il est porteur de paix.

2 p. 287
Le train filait, à toute allure, dans les ténèbres. SIMPLE
Je me trouvais seul, en face d’un vieux monsieur qui regardait par la portière. COMPLEXE
C’était par une nuit sans lune, sans air, brûlante. SIMPLE
On ne voyait point d’étoiles, et le souffle du train lancé nous jetait quelque chose de mou… COMPLEXE
Partis de Paris depuis 3 heures, nous allions vers le centre de la France sans rien voir des pays traversés. SIMP
Ce fut tout à coup comme une apparition fantastique. SIMPLE
Autour d’un grand feu, dans un bois, deux hommes étaient debout. SIMPLE

COMPLEMENTS CIRCONSTANCIELS
1 p. 285
LIEU
TEMPS
BUT
MANIERE
Dans les collines – loin au coeur de l’île – où un autre tambour… – sur la face Est de l’île
Un instant
bientôt
Pour l’écouter
Sourdement – malgré lui – gravement
lugubrement

L’IMPARFAIT
2 p. 269
1 – L’imparfait de « achetait » marque la répétition ou l’habitude « tous les matins ».
2 – L’imparfait de « avait », « pressentait » marque une action passée , se déroulant dans le temps.
Le plus-que-parfait « avait fait » marque l’antériorité par rapport aux actions à l’imparfait.
3 – L’imparfait « occupait » marque une action passée par rapport au présent « occupe »
4 – L’ imparfait « étais » et « fallait » servent à évoquer le cadre de l’action.
Le plus que parfait « avait remarqué » et « avait demandé » évoquent des actions antérieures.

LE COMPARATIF
1 p. 255

INFERIORITE
EGALITE
SUPERIORITE
Moins grande que –
moins résistante que
Aussi aventureux que –
aussi rapide que -
Plus grande que

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Séquence 3 – Aventures en mer – Correction des questions de lecture

SEQUENCE 3 – AVENTURES EN MER

LECTURE
Pourquoi partir?p.60
1 p. 61
Le thème commun à ces deux textes est la vie de marin, et en particulier le départ en mer. Le champ lexical qui le prouve est « Ecole des mousses de la Marine », « cadets et mousses de l’Ecole navale », « passagers clandestins », « bateaux », « jetaient à la mer », « polices maritimes », « marins » (texte 1) « ce bateau », « la jetée », « un bateau sur la mer », « Pont Transbordeur »…
2 p. 61
Dans le texte 1, c’est un narrateur extérieur qui raconte l’histoire. Il raconte l’histoire d’Alejandro en disant « il ».
3 p. 61
Dans le texte 2 les paroles des personnages sont rapportées directement (présent de l’indicatif, « je », « tu »), introduite par le nom du locuteur en majuscules et d’un tiret. Ce texte ne comporte pas de partie narratives, c’set donc une pièce de théâtre.

La Vie de marin p.62-63
1 p. 62
a) On voit que le texte de Christian Plume est un récit d’aventures car le texte est au passé, il y a un narrateur qui raconte d’un point de vue interne les impressions de Jonathan. Le but est de raconter.
b) On voit que l’extrait des Vaisseaux célèbres est un texte documentaire car le tete est au présent, il n’y a pas de narrateur, ce qui est raconté l’est de manière générale, on donne des explications. Le but est d’expliquer.
2 p. 62
Dans le texte 1, le temps dominant est l’imparfait (ex. : « plaisait », « avait », « fallait », …) alors que dans le texte 2, le temps dominant est le présent (ex. : « est », « vivent », « dorment », …).
3 p. 62
Les termes techniques du texte de Christian Plume sont :
- raidir les manoeuvres Raidir. v.tr. Tirer sur un cordage ou un bout pour le tendre, reprendre du mou, l’étarquer. Manœuvre. n.f. (1) Terme générique désignant tout cordage ou câble du gréement.
- reprendre de la toile L’ensemble des voiles portées à un moment donné par un voilier, notamment dans des expressions comme « porter toute la toile » (toutes les voiles), « torcher de la toile » (mettre beaucoup de toile), « porter la toile du temps » (avoir une voilure adaptée au vent), être surtoilé (porter trop de voiles) ou sous-toilé (le contraire), ou « réduire la toile » (changer la voile d’avant pour une plus petite, prendre un ris), être « à sec de toile » (sans voile).
- régler les ridoirs Ridoir. n.m. Pièce d’accastillage pourvu d’une pièce cyclindrique (la « cage ») sur laquelle se vissent deux boulons à filetage inversé permettant de raidir les haubans et certaines autres manœuvresdormantes en tournant la cage du ridoir. 
- briquer le pont Briquer : Nettoyer en frottant vigoureusement pour faire briller. Pont. n.m. Bordé horizontal recouvrant la partie supérieure de la coque, plancher recouvrant la partie supérieure d’un bateau.
- les étais Étai. n.m. Hauban situé à l’avant du bateau soutenant le mât pour l’empêcher de tomber vers l’arrière. Le guindant du foc ou du génois est souvent endraillé sur l’étai.
- la mâture : Ensemble des mâts d’un navire.
- la barre Barre. n.f. (1) Pièce de bois ou de métal de forme allongée, faisant partie du gouvernail et servant à commander le safran. Elle est fréquemment munie d’un prolongement articulé, le stick (sinon, c’est une « barre franche »). Sur les bâtiments de taille importante, elle est souvent remplacée par une roue (barre à roue).
- la poupe Poupe. n.f. L’arrière d’un bateau.
9 p. 63
Après la lecture de ces deux textes, j’en déduis que les qualités d’un marin sont la résistance, l’endurance au travail pénible et au manque de confort. Il fallait aussi une bonne santé pour résister aux mauvaises conditions d’hygiène et d’alimentation. Il faut donc être fort et aimer la liberté et l’aventure. Il faut supporter la promiscuité et la vie en communauté.

Aventuriers modernes
2 p. 64
On voit dans les deux documents que le navigateur prend des risques pendant la course du Vendée Globe grâce aux paragraphes « Risques » (interview) « Les 50es hurlants » et « Les 40es rugissants » (documents).
4 p. 64
Le navigateur doit faire preuve de courage, de résistance, de vigilance, de patience. Il doit supporter la solitude et le manque de sommeil.

Le monstre marin
2 p.67
L’agresseur de Gilliatt est désigné par les mots ou expressions : « Quelque chose », « « Cela », « On ne sait quelle spirale », « La pointe ». L’effet produit par cette imprécision est terrifiant car on a plus peur d’un agresseur qu’on ne sait pas identifier.
3 p. 67
Les indications qui permettent de suivre les étapes successives de l’action sont : « Tout à coup », « En moins d’une seconde », « Une deuxième lanière », « Une troisième lanière », « une quatrième ligature », « Un cinquième allongement », « Brusquement »…
4 p. 67
LA PIEUVRE
Qualificatifs
Actions
Lanière 1
- « quelque chose » l.3,
- « une courroie » l.5,
- « la ligature » l.13
Mince, âpre, plat, glacé, gluant et vivant.
Souple comme le cuir, solide comme l’acier, froide comme la nuit.
- Venait se tordre dans l’ombre de son bras nu
- montait vers la poitrine
- avait envahi le poignet et le coude
- touchait l’épaule
- fouillait sous son aisselle
- se resserra
Lanière 2
Étroite et aigüe,
démésurée et fine
(enfoncements) ronds, horribles
innombrables (lèvres)
- sortit de la crevasse
- lécha épouvantablement le torse nu de Gilliatt
- s’appliqua sur sa peau et lui entoura tout le corps
- cherchaient à lui boire le sang.
Lanière 3
Repoussantes (formes)
- ondoya hors du rocher, tâta Gilliatt, et lui fouetta les côtes comme une corde.
Lanière 4
- rapide comme une flèche
- sauta autour du ventre et s’y enroula.
Lanière 5

- jaillit du trou. Se superposa aux autres et vint de replier sur le diaphrame de Gilliatt.

5 p. 67
Les comparaisons utilisées sont :
« souple comme le cuir », « solide comme l’acier », « froide comme la nuit » (l.13-14), « comme une langue hors d’une gueule »(l.16), « rapide comme une flèche »(l.27)
Les personnifications utilisées sont :
« d’innombrables lèvres » l.66; « une foule de bouches trop petites » l.32-33;« deux yeux qui regardaient » l.42; « Ces yeux voyaient »l.43

L’attaque des pirates
2 p. 69
Les éléments du texte qui montrent que l’attaquant cherche à tromper son adversaire sont : « Nous nous tenons sur le pont, l’air pacifique, fumant nos pipes comme d’honnêtes marins de commerce. »l.13-14; « notre ruse a été éventée » l.18-19.
1 p.69
L’approche du navire espagnol dure toute la journée (12h) : « il est six heures du matin » l.1-2 quand la vigie repère la voile du navire espagnol. —> « vers six heures du soir » (l.12) quand ils sont à hauteur du navire.
6 p. 69
« Nous ripostons », « nous nous approchons » « nous jetons les grappins », « nous sautons à bord », « il grimpe », « il s’empare d’un mousquet », « il va faire feu »…
8 p. 69
A la fin du combat, « la goelette n’a plus que deux tiers d epont, les voiles pendent de tous côtés, déchirées, cassées, emmêlées…  ». Je pense qu’au moins deux marins ont trouvé la mort : Michel le Basque et « une tête roule à ses pieds » (l.30). Il y a aussi trois blessés « nous blesse trois hommes » l.20.

Tempête en mer
1 p. 70
Le temps verbal dominant employé dans le texte est l’imparfait (ex. : « grossissait » l.1, « gémissaient » l.11, « ruisselait » l.18). Sa valeur est d’exprimer des actions passées, en train de se dérouler dans le temps (voir p. 268)
3 p. 70
Les éléments qui montrent que la tempête s’amplifie sont :
Mots de liaison
Vocabulaire
Adjectif au comparatif
adverbes
D’abord – puis – Maintenant
Grossissait – commençait à – qui était venue
Plus hautes – plus fort – plus épais – plus dru
Toujours
8 p. 71
Le navire réagit face aux éléments en vibrant. Il est personnifié car on dit qu’il (la Marie)« vibrait tout entière comme de douleur ». Son nom sert aussi à le personnifier.

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